Pour le bloc communal

Un projet de territoire

Le projet éolien Le Grand Chemin s’inscrit au cœur de la démarche des PCAET (Plan Climat Air Energie Territorial) entreprise par la communauté d'agglomération Châteauroux Métropole avec notamment des objectifs de :

  • réduction des émissions de GES et de polluants atmosphériques du territoire ;
  • réduction des consommations énergétiques ;
  • déploiement des énergies renouvelables ;
  • adaptation du territoire aux effets du changement climatique afin d’en diminuer la vulnérabilité.

 

Des retombées économiques durables

L’implantation de 4 éoliennes génèrera de nombreuses retombées économiques locales* pour le territoire :

  • Environ 141 000 €/an de revenus** pour les 4 éoliennes de la commune de Sassierges-Saint-Germain ;
  • Environ  72 000 €/an de taxes pour la communauté d'agglomération Châteauroux Métropole ;
  • Environ  70 000 €/an pour le Département et la Région.

 

* Revenus indexés au nombre de MW installés

**Revenus liés à la convention de servitude et à la fiscalité

Activité économique et emploi

Source : observatoire de l'éolien 2019, Capgemini invent/France Energie Eolienne

La région Centre-Val de Loire dispose mi-2019 de 1 181 MW installés sur près de 92 parcs éoliens. Aujourd’hui, la filière éolienne emploie en région plus de 420 personnes.

Les métiers du développement et de l’exploitation attirent de nouveaux arrivants sur le territoire et des salariés en reconversion professionnelle, qui souhaitent rejoindre une filière d’avenir dynamique.

En 2019, l’éolien a généré plus de 12 millions d’euros de retombées fiscales dans la région reparties entre :

  • les communes et intercommunalités : près de 8,4 millions d’euros ;
  • les départements : près de 3,3 millions d’euros ;
  • la région Centre-Val de Loire : près de 300 000 euros.

Les retombées fiscales régulières générées par les installations éoliennes permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite...). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général.